Questions salle 3

novembre 22, 2009 Posted Under: Videos   Read More

Questions salle 1

novembre 22, 2009 Posted Under: Videos   Read More

Le combat principal selon N. Benabdellah

novembre 22, 2009 Posted Under: Videos   Read More

Une gauche et un diagnostic

novembre 22, 2009 Posted Under: Videos   Read More

M. Megzari pose la question sur la première réforme

novembre 22, 2009 Posted Under: Videos   Read More

Etre de gauche au Maroc par N. Benabdellah – suite

novembre 22, 2009 Posted Under: Videos   Read More

Etre de gauche au Maroc par N. Benabdellah

novembre 22, 2009 Posted Under: Videos   Read More

La gauche marocaine: Bilan et perspectives

L’association CAPDEMA en partenariat avec Sciences Po Monde Arabe a organisé mercredi 18 novembre une conférence intitulée :

« La Gauche Marocaine : bilan et perspectives »

Une partie de la gauche marocaine a participé à l’alternance. Une autre partie s’est abstenue. Plus de dix ans plus tard, qu’en est-il de l’alternance, et qu’en est-il de la gauche ?
L’année 1998 marque l’entrée de l’USFP d’Abderrahman el Youssoufi au gouvernement d’alternance. Des opposants historiques sont désormais au gouvernement. Le Temps l’appelle « la transition démocratique ».

Mais la gauche n’est pas uniforme : une partie d’elle a refusée cette participation, une autre l’a regrettée. En 2009, alors que l’USFP et le PPS sont toujours au gouvernement, il s’agira ce soir de dresser un bilan de cette participation aux affaires. Aussi, sur une scène politique marocaine plus fragmentée que jamais, quel avenir est envisageable pour les partis se réclamant de la gauche ?

Avec la participation de MM. :

Najib Akesbi
Économiste, membre du PSU (Parti Socialiste Unifié, opposition)

Omar Balafrej
Membre de l’USFP (Union Socialiste des Forces Populaires, gouvernement), initiateur de l’appel « Clarté, ambition, courage »

Nabil Benabdallah
Ancien Ministre de la Communication, membre du PPS (Parti du Progrès et du Socialisme, gouvernement).

la conférence a été filmée et vous pouvez en visualiser une très grande partie en cliquant ici.

novembre 21, 2009 Posted Under: Events   Read More

Etre de gauche au Maroc par O. Balafrej

novembre 20, 2009 Posted Under: Videos   Read More

Etre de gauche au Maroc par N. Akesbi

novembre 20, 2009 Posted Under: Videos   Read More

Y. Benmoumen rentre dans le vif du sujet: Qu’est-ce qu’être de gauche au Maroc?

novembre 19, 2009 Posted Under: Videos   Read More

Anas Alaoui présente l’association CAPDEMA

DSCF1354_2bisBonsoir à tous, je m’appelle Anas Alaoui, je suis le Président du l’association CAPDEMA, qui organise l’événement de ce soir, en partenariat avec SPMA.

Avant de laisser la parole à  nos invités, j’aimerai profiter de cette occasion pour vous dire quelques mots sur l’association que je représente. Alors, qu’est-ce que  CAPDEMA ?

Nous sommes des étudiants et de jeunes actifs Marocains. Nous nous passionnons pour l’époque que traverse notre pays. Nous réfléchissons au chemin qu’il emprunte, et surtout, à celui que nous  aimerions le voir emprunter. Ce chemin est celui de l’Etat de droit, du développement et de la démocratie.

Mais  que faisons-nous, à CAPDEMA, pour y parvenir ? Nous croyons que toute action politique raisonnée, toute prise de position, doit procéder de l’analyse la plus poussée des problèmes auquel le Maroc est confronté.
Tout le monde connait l’argument : « la démocratie nécessite une éducation que beaucoup trop de Marocains n’ont pas ». Soit.
Alors nous commençons cette éducation. Mais par nous même.

En effet, qui d’entre nous, sans y consacrer Ô combien de temps et d’effort, est à même de comprendre la scène politique marocaine, de situer sa trentaine de partis, et d’en tirer lecture et analyse ?
Qui peut comprendre les stratégies qui sous tendent les politiques publiques d’aujourd’hui et d’abord, posons la question: Qui connait ces politiques publiques ?
A l’évidence, peu de Marocains. Notre ambition est qu’il y en ait plus.

Nos membres s’instruisent d’histoire, de politique et d’économie. Ils s’enrichissent mutuellement et produisent une réflexion sur les défis qui nous attendent.
La conférence d’aujourd’hui s’inscrit dans cette perspective.  Ce soir, nous parlerons de la gauche, ou plutôt, la gauche nous parlera d’elle. Nous lui poserons de nombreuses questions, et, je l’espère, elle nous répondra.

Aussi, sur ce parcours de la connaissance et de la compréhension, j’ai le grand plaisir de vous annoncer  un achèvement. Celui du premier ouvrage rédigé par l’un de nos membres. Je rends hommage à Najib Hamadi, qui n’a malheureusement pas pu être des nôtres ce soir, et qui est l’auteur d’une étude rigoureuse sur la corruption au Maroc. Celle-ci sera très bientôt disponible.

Aussi, parmi  nos projets en préparation, l’ouverture d’une bibliothèque populaire à Fès, destinée à l’Education démocratique, sans laquelle  rien –encore une fois- n’est envisageable. Le projet étant lancé et les locaux disponibles, nous entamons maintenant le stade de la collecte des livres. Vous êtes, bien entendu, invité  à y participer.

Pour clore mon intervention, j’aimerai citer un poète engagé. Louis Aragon. Dans la Rose et le Réséda, celui-ci disait:

Quand les blés dûrs sont sous la grele
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat

Bonne conférence à tous.

novembre 19, 2009 Posted Under: Videos   Read More

David Apelbaum introduit la conférence sur la gauche marocaine

novembre 19, 2009 Posted Under: Videos   Read More

L'affaire M.A.L.I: une leçon à tirer et un débat à mener

Au vu des réactions à la tentative publique de rupture du jeûne par les membres d’un groupe nommé M.A.L.I, le débat semble s’être déplacé d’un prétexte, jeûner ou non, à une polémique : la liberté de culte contre la défense de l’Islam. A son tour, ce débat a été mal intentionnellement détourné pour devenir un combat. Ainsi on a lu souvent que les tenants de la liberté de culte ne sont pas de « vrais » marocains, que les défenseurs de la religion sont eux, par conséquent et d’autorité, les marocains « authentiques ».
De part et d’autres, on trouve des arguments incendiaires. Pour ceux qui soutiennent les « dé-jeûneurs », leurs opposants sont dans les ténèbres de la religion. Pour ceux qui se revendiquent marocains authentiques, les pseudo-modernistes francophones et « francisants » sont un danger pour l’identité marocaine qu’ils pervertissent allégrement.
Les modernistes les plus radicaux, à leur tour, malades de s’entendre dire que le Maroc est tolérant alors qu’essayer de manger un sandwich pendant Ramadan provoque des appels au meurtre, ont donc décidé d’aller plus loin.

Ne plus être toléré. Voilà ce qu’ils ont voulu. Parce que tolérer, signifie excuser, être indulgent envers un comportement que l’on sait au mieux déplacé, au pire interdit. La tolérance n’est pas un droit. C’est une gentillesse que la société accorde et dont il convient de ne pas abuser.
M.A.L.I a donc décidé de ne pas être toléré afin de militer pour qu’il soit accepté. Paradoxal, n’est ce pas, puisque c’est exactement au résultat contraire qu’il est souvent parvenu.
Et pourtant, que ces contempteurs le comprennent : juridiquement, par notre constitution et notre loi, les militants arrêtés n’ont rien à craindre. De quoi peuvent-ils être accusés ? De tentative d’incitation ? Cette infraction n’existe pas. De rupture publique du jeûne ? Il n’a pas été « commis ».

En revanche, la liberté de culte est elle reconnue dans le préambule de notre constitution, dans le corps de notre constitution et dans les Traités internationaux que le Maroc a ratifiés.
Mais si la loi, dans un Etat de droit donc qui n’est pas le nôtre aujourd’hui, leur est inoffensive, certains membres de la société peuvent leur être dangereux.
Les pousses-au-crime qui les appellent « kofars » et « non-marocains » en premier lieu. A ceux-là, notre message est le suivant : le seul chemin possible pour notre pays est celui de la Démocratie et du Droit. La première ne marche pas sans le second et cependant vous méprisez le second. Au nom de quoi ?
De l’identité étriquée, décidée et déclamée comme elle est fantasmée. Que le Maroc soit un Etat musulman, voila un fondement que nous ne réfutons pas. Que tous les Marocains le soient, voila une assertion que la raison n’agréent pas.
Et le fantasme est profond puisqu’il trouve sa source dans la définition de notre identité même, au-delà de la religion. De la même manière, on a voulu les Marocains arabes. Le sont-ils tous pour autant ?
Cet écart entre notre état et notre loi, entre ce que nous sommes et ce que nous nous imaginons être est ce qui a amené les dé-jeûneurs à leur action, et des commentateurs à leur haine. Les premiers veulent briser une hypocrisie, les autres brûler une hérésie.

CAPDEMA se range du côté de la dénonciation de l’hypocrisie et salue les militants du M.A.L.I qui ont eu le courage de défendre leurs convictions, abstraction faite de la méthode adoptée. Nous déplorons que l’acte de manger dans la rue, fût-ce pendant Ramadan, puisse être vu comme une atteinte à l’Islam.
Quant à une peine de prison, elle serait une insulte à toutes les victimes d’injustices au Maroc. On emprisonnerait donc si bien pour une rupture de jeûne, si peu pour la corruption et jamais pour les tortures ?

La tentation uniformisatrice des autoproclamés vrais Marocains signifie pour nous la mort du Maroc de demain, et qui n’est même pas le triomphe du Maroc d’hier. Celui des années 1970 plus tolérant qu’aujourd’hui, ce qui prouve que les réactionnaires ne se tournent pas vers un passé véritable, mais vers un idéal fantasmé.
Un pays si merveilleusement multilingue et pluriculturel ne s’accommode pas de l’enfermement d’une telle définition. Que les musulmans ou non, pratiquants ou non, les juifs et les sans religion, les Arabes et les Amazigh, les hispanophones du nord et les francophones du centre, qui croient à une marocanité d’idéal, une marocanité qui ne rejette personne se reconnaissent pour ce qu’ils sont : des Marocains de plein droit.

Et construisons ensemble ce précédent unique dans le monde arabo-musulman, ce précédent que notre Histoire nous prépare tant à accomplir : celui d’un Etat musulman, stable et démocratique où les Marocains sont citoyens d’un Maroc libre.

octobre 6, 2009 Posted Under: Communiqués   Read More

Participation de CAPDEMA aux JJM2009

DSC00984BISLe samedi 16 mai, Cap’DéM@ a été invitée à participer aux Journée de la Jeunesse Marocaine, deuxième édition, par l’AMGE.

Cap’DéM@ a été représentée par la voix de son président, Anas Alaoui. Le thème de la conférence était « Quelle éducation pour quelle école ? », voici le texte qui a servi de base à son intervention.

L’école a pour fonction de transmettre et de construire des savoirs, mais elle a également pour mission de préparer l’adulte de demain à vivre en société, à vivre dans sa société. Outre des savoirs, je pense que l’école doit transmettre des valeurs et des normes de comportement, créer du lien social et surtout former des citoyens.

Cette formation du citoyen est de plus en plus souvent intégrée, sous une appellation ou une autre, dans les missions de l’École. Mais de quelle citoyenneté parlons-nous ?

Si le mot « citoyen» ne pose guère de problèmes de traduction, il ne revêt pas le même sens suivant les contextes et les acteurs. car la citoyenneté ne se transmet pas par le seul discours, et le travail sur les comportements et les valeurs est une entreprise de longue haleine qui prend son sens pour des élèves à partir de ce qu’ils vivent au quotidien.

Une éducation citoyenne à mon sens aurait pour but de former à des concepts comme l’intérêt général, les droits de l’homme et du citoyen … etc par l’acquisition des principes et des valeurs qui fondent et organisent une société démocratique. Par exemple institutionnaliser l’élection des délégués de classe par un cérémonial qui marque le coup.

Par la connaissance des institutions et des lois, par la compréhension des règles de la vie sociale et politique. En pratique ça serait par exemple d’élaborer le règlement intérieur de la classe avec la participation des élèves.

Par l’apprentissage du sens des responsabilités individuelles et collectives. Il est de la responsabilité de chacun de maintenir sa table propre et il est de la responsabilité de tous d’instituer une bonne ambiance dans la classe.

Par l’apprentissage du jugement, notamment par l’exercice de l’esprit critique et par la pratique de l’argumentation. Quelle est ton opinion et pourquoi tu penses ainsi ?

La conception même du citoyen est empreinte d’histoire, de traditions politiques et de considérations sociales, et le rôle attendu de l’École est loin de faire l’objet d’un consensus. Autrement dit, si le terme « citoyen» est aisément traduisible, la réalité qu’il recouvre n’a de sens qu’en référence à un contexte social, politique et culturel propre à notre pays. Mais nous connaissons bien l’histoire de notre pays et sa situation sociale (pauvreté, analphabétisme, sous-développement… etc), alors est ce que cela veut dire qu’il faudrait se contenter d’une citoyenneté au rabais ? ou bien transposer les modèles existants même si cela peut créer des tensions au sein de notre société même ? ou peut-être y a-t-il une troisième voie moyenne ? je ne le sais pas mais un débat doit avoir lieu et un choix doit être fait.

Et c’est l’une des raisons pour lesquelles le débat sur l’école doit être un débat de société. Il faut que les réformes, les missions et les moyens dont disposent l’école soient débattus par les citoyens et ainsi faire sortir ce débat des cercles d’initiés et de technocrates. Après tout, c’est de de la vie nos petites sœurs et petits frères et même de nos futurs enfants qu’il s’agit.

Par ailleurs, même si l’école est un acteur majeur dans la formation du citoyen, elle est loin de se trouver en situation de monopole car il ne faut pas oublier le rôle d’autres acteurs tels que les ONG, la société civile, les médias, la communauté locale, la famille, etc. Ces acteurs doivent également rentrer dans le jeu et s’impliquer plus activement dans la formation de l’élève,  futur-citoyen.

Alors à la lumière de ce que je viens d’évoquer, peut-on dire si notre école est prête à inculquer ces valeurs de citoyenneté ? peut-on dire si notre école est prête à inculquer des valeurs basiques qui en découlent comme le travail et la méritocratie ?

A-t-elle les moyens humains et matériels pour atteindre cet objectif surtout lorsqu’on connaît la situation terrible des instituteurs et professeurs, une communauté professionnelle de plus en plus paupérisée ?

Quelles réformes doivent être menées et par qui ?

Enfin a-t-on tiré les leçons des échecs de notre éducation et est ce que les différents responsables (politiques, technocrates, communauté éducative) sont prêts à mener des réformes courageuses sans surenchères politiques ou populistes ?

Anas Alaoui M.
Président CAPDEMA

mai 20, 2009 Posted Under: Events   Read More

Le nouveau CAPDEMA Mag est dans les « kioskes »

Bonjour à tous,

L’association Cap démocratie Maroc (Cap’DéM@) édite son troisième numéro du Cap’DéM@ Mag.

Le thème :  Quelle justice pour notre pays ?

Au sommaire :

* Edito
* Le pouvoir judiciaire, une autorité sous tutelle du pouvoir exécutif
* Justice dans le monde des affaires suivit de Témoignage d’un chef d’entreprise
* La justice marocaine en chiffres
* Compte rendu de la conférence sur la corruption (Organisé par SPMA)
* Débat : Le dommage agricole
* Nouvelle historique : 23 Mars…

Commentez et débattez sur ces articles sur le forum du groupe Cap’DéM@ (insérer le lien)

Cap’DéM@ poursuit son travail pour la défense de la démocratie et des droits de l’Homme au Maroc.

Grâce à votre soutien et vos encouragements, l’association Cap Démocratie Maroc se veut mobilisatrice des consciences politiques de la jeunesse marocaine en France.

Pour en savoir plus rendez vous sur le groupe et très bientôt sur notre nouveau site internet. Vous pourrez participer aux différents débats qui y sont organisés, nous rejoindre sur des projets concrets et faire valoir votre devoir civique envers votre pays.

Pour nous joindre : contact.capdema@gmail.com

Démocratiquement votre,

Cap’DéM@
Parce que nous sommes libres !

mai 13, 2009 Posted Under: Communiqués   Read More

Le bureau est arrivé

L’assemblée constitutive de Cap’DéM@ a procédé à l’élection de son premier bureau pour son premier mandat d’une durée d’un an.

Le bureau actuel se constitue de :

  • Président : ALAOUI M. Anas
  • Secrétaire Général : SAMI Aimane
  • Secrétaire Général Adjoint, chargé de la liaison Maroc : MEGZARI Mehdi
  • Trésorier : SERGHINI Aziz
  • Trésorier Adjoint : AIT BENHAMOU Zouhair
  • Responsable Communication : HAMADI Najib
  • Responsable Manifeste : BENMOUMEN Younes
  • Webmaster : RAIS Noureddine

Les membres du bureau élu ont accepté ces fonctions.

Cap’DéM@

janvier 21, 2009 Posted Under: Le Bureau   Read More

Un grand merci à vous

Mes chèr(e)s ami(e)s,

Je tiens à remercier toutes celles et tous ceux qui ont été présent(e)s à l’assemblée constitutive de Cap’DéM@. Assemblée qui s’est tenue dans une atmosphère amicale et conviviale.

Je tiens également à adresser en votre nom, un merci spécial à nos amis Selim et Mehdi d’avoir accueilli cette assemblée chez eux.

L’assemblée constitutive a été une réussite. Les statuts de l’association ont été adoptés. Le bureau de l’association a été élu.

Juste à votre gauche vous pouvez retrouver les documents suivants :

  • Le PV de l’assemblée constitutive Cap’DéM@
  • Les statuts de Cap’DéM@
  • La déclaration d’engagement
  • Le bulletin d’inscription Cap’DéM@

A consommer sans modération. En plus c’est bon pour la santé démocratique !

Un mail vous sera envoyé dès l’ouverture du compte bancaire afin de rassembler les cotisations des futur(e)s adhérent(e)s.

Cap’DéM@

janvier 20, 2009 Posted Under: Assemblée constitutive   Read More

CAPDEMA day

Chèr(e)s ami(e)s,

Voilà notre jour d’assemblée constitutive enfin arrivé. Le travail de réflexion et de débat que nous avons mené trouve son résultat en ce jour. La création de notre association Cap’DéM@ et l’élection de son bureau.

Le lieu de réunion vous a été envoyé par mail.

A l’ordre du jour:

  • 17h – 18h : Arrivée des participant(e)s
  • 18h – 19h30 : Présentation des statuts, de la déclaration d’engagement et adhésions
  • 19h30 – 20h : Élection du bureau
  • 19h – 20h : Présentation des premières actions à mener par le bureau pour son premier mandat

Un mail a été envoyé à celles et à ceux qui ont confirmé leur présence joignantl les statuts tels qu’adoptés par l’équipe de constitution de Cap’DéM@, le bulletin d’adhésion ainsi que la déclaration d’engagement.

A cet aprem.

Cap’DéM@

janvier 18, 2009 Posted Under: Assemblée constitutive   Read More

Assemblée constitutive CAPDEMA

Chèr(e)s ami(e)s,

Voilà maintenant un an que l’aventure Cap’DéM@ a vu le jour. Née de la volonté de jeunes marocaines et marocains en France de réunir leurs expériences, leurs réflexions et leurs ambitions sur les deux thèmes principaux que sont: la Démocratie et les Droits de l’Homme au Maroc.

Vous nous avez déjà rencontré, vous avez entendu parler de notre association ou vous êtes tout simplement curieuses et curieux de découvrir et de rencontrer de jeunes marocain(e)s motivé(e)s, passionné(e)s et surtout œuvrant à l’élaboration de notre futur Maroc. Nous vous invitons dimanche 18 Janvier, à 17h00, pour l’Assemblée Constitutive de notre association.

A l’ordre du jour:

  • l’adoption des stratus de l’association Cap’DéM@
  • la désignation du bureau de l’association: Président, Trésorier, Secrétaire général, Vice trésorier, Responsable communication, Responsable de conférence.

N’hésitez pas à ramener des gens avec vous et à diffuser l’information au plus grand nombre.

Dans un souci d’organisation, prière de confirmer votre présence … ou pas ;)

Rendez-vous dimanche.

Cap’DéM@

janvier 16, 2009 Posted Under: Assemblée constitutive   Read More